Les ressources humaines, un puissant levier de rentabilité économique pour l’entreprise !

Si nous devions schématiser de manière simple l’économie d’une entreprise, nous pourrions l’imaginer comme un sceau :

Il s’agirait de remplir le sceau d’un maximum d’eau : les richesses de l’entreprise, qu’elles soient financières, humaines ou dans les produits ou services proposés.

Mais dans le même temps, il s’agirait qu’il n’y ait pas de fuite dans ce sceau, que ce qu’on y met ne soit pas aussi vite perdu et sources d’épuisements infinis car nous essayons de remplir un sceau percé…

C’est là un des enjeux de la santé au travail : bien manager, elle permet selon l’observatoire social international, les assurances de mutuelles collectives, l’Observatoire International du Travail et autres cabinets spécialisés de :

Bénéficier de 2,20€ à 4 € de rentabilité pour chaque euro investi !

Ainsi organiser la réussite du projet d’entreprise à partir de de la santé et qualité de vie au travail des salariés, c’est :

BÉNÉFICIER

d’une source de créativité
renouvelée régulièrement, +33%.

AUGMENTER

en moyenne
sa productivité de 40%.

AUGMENTER

son chiffre d’affaire de 17%
par an par salarié.

Vous l’avez compris, nous avons évoqué comment remplir le sceau.

Mais alors, qu'est-ce qui provoque les fuites de ce sceau ?

Comment se matérialisent ces irritants, ces empêcheurs de tourner en rond, ces castrateurs du plaisir au travail que l’on appelle parfois : “conflits interpersonnels”, “absentéisme”, “difficultés managériales”….?

Au-delà d’une réponse sur l’origine, intéressons-nous d’abord à son rapport à l’économie d’entreprise :

Selon le baromètre Cegos “climat social et qualité de vie au travail” en 2015, 42% des salariés ont constaté une dégradation du climat social dans leur entreprise.

Cette dégradation se traduit par une augmentation de l’absentéisme, ce qui en matière économique se traduit par :

1% d’absentéisme = 1,87 % de la masse salariale.

Bon et après ?

Et bien, comment se traite généralement l’absentéisme ? Le Manager délègue, « dans la mesure du possible » et de ce qu’il estime « équitable », la charge de travail aux collaborateurs présents.

Entre la prescription initiale, celle de faire un travail avec un certain nombre de « moyens identifiés et mobilisables », et le réel de nos activités (celui qui nous empêche de respecter les ratios de temps et de manières générales, nos critères de qualité du travail bien fait), il y a tout un monde.

Faire face à la réalité du travail, c’est essayer de faire la somme des sur-efforts pour que ce qui doit être fait, soit fait. Mais tel un sportif, chacun d’entre nous a sa propre limite, sa propre résistance au réel.

Tout cela ce traduit ensuite dans les tableaux de bords économiques par « une insuffisance de résultat » car souvent ces derniers évaluent l’efficacité individuelle et collective à partir d’une prescription. Ils ne tiennent pas compte des efforts réalisés lors de nos combats, face au réel de nos activités.

Bilan des courses : perte de sens pour les uns, perte d’efficacités pour les autres !
« 12 600€ » , c’est le coût moyen du désengagement réciproque et de la non-disponibilité par an et par salarié tous secteurs confondus » selon une enquête du groupe de mutuel APICIL en 2016.
Alors, qu’en est-il de votre sceau ?
Souhaitez-vous faire un point et identifier les pistes pour diminuer les risques de fuite ?
Souhaitez-vous être accompagné pour préserver et capitaliser un maximum de « richesses » ?

Réalisez votre diagnostic santé et qualité de vie au travail !

Florent MONTROUGE
Psychologue du travail
et Directeur Général d’HUMAPRO